Le mécénat désigne le fait d’aider et peut être par la suite de promouvoir des arts et des lettres par des commandes ou des aides financières privées, que le mécène soit une personne physique ou une personne morale, comme une entreprise. Dans une acception plus large, il peut s’appliquer également à tout domaine d’intérêt général : recherche, éducation, environnement, sport, solidarité, innovation, etc1,2.

Au cœur du mécénat se développe de plus en plus le mécénat d’entreprise3 qui se définit comme un soutien financier, humain ou matériel apporté sans contrepartie directe par une entreprise, mais aussi grâce à la générosité de certains milliardaires4. En fiscalité et en comptabilité, il est considéré comme un don. Concrètement, le mécénat bénéficie d’un régime fiscal avantageux dans la mesure où il existe une disproportion marquée entre le versement et les contreparties reçues. Le mécénat n’est cependant pas à confondre avec le parrainage car il ne demande pas — à l’inverse du parrainage — une contrepartie.

Article tiré du site Wikipedia

Du nouveau dans la loi de finances 2019

Une franchise permettra d’encourager les dons des petites entreprises jusqu’à 10 000€

​Le projet de loi de finances 2019 met en place deux nouvelles mesures fiscales pour les entreprises mécènes, à compter du 1er janvier 2019 :
Une première destinée à encourager le mécénat des PME et ETI : les entreprises peuvent déduire 60% de leurs dons annuels au titre du mécénat jusqu’à 10 000€, quel que soit leur chiffre d’affaires hors taxe.
Au-delà de 10 000€ de don, la déductibilité de 60% ne s’applique qu’à hauteur de 0.5% de leur chiffre d’affaires hors taxe.

La seconde introduit une obligation d’information pour les entreprises au-delà de 10 000€ de dons annuels : elles doivent déclarer à l’administration fiscale le montant et la date des dons, l’identité des bénéficiaires, ainsi que la valeur des biens et services reçus, directement ou indirectement, en contrepartie